Waver
Se connecter

Alpes, du Léman à la Méditerranée

La Route des Grandes Alpes à moto

La Route des Grandes Alpes relie le lac Léman à la Méditerranée en enchaînant une vingtaine de cols alpins, dont plusieurs au-dessus de 2 000 mètres. Environ 700 kilomètres qui ne servent à rien d'autre qu'à passer d'un versant à l'autre : c'est exactement ce qui en fait le plus beau parcours moto de France.

Distance
~700 km
Départ / arrivée
Thonon-les-Bains → Menton
Durée conseillée
4 à 6 jours
Saison
Mi-juin à mi-octobre
La Route des Grandes Alpes à moto : le tracé complet, tel qu'on le roule.

Les cols de la traversée

Col des Aravis (1 486 m)

Première vraie mise en jambes après le Léman, avec la vue sur la chaîne des Aravis. Route large et roulante, très fréquentée le week-end : c'est le col où l'on prend le rythme, pas celui où l'on attaque.

Cormet de Roselend (1 968 m)

Souvent cité comme le plus beau tronçon de toute la traversée. Enchaînement de courbes rapides au-dessus du lac de Roselend, revêtement globalement sain, très peu de villages. À faire tôt le matin.

Col de l'Iseran (2 764 m)

Le plus haut col routier des Alpes. Montée longue depuis Bourg-Saint-Maurice par la Haute-Tarentaise, versant Maurienne plus sauvage. Ouvert tard, refermé tôt : c'est lui qui commande le calendrier du voyage.

Col du Galibier (2 642 m)

L'enchaînement Télégraphe puis Galibier est le morceau le plus connu du parcours. Épingles franches, trafic cycliste dense en été : on double large et on oublie le chrono.

Col d'Izoard (2 360 m)

La Casse Déserte, ce paysage minéral d'éboulis et de pitons, est la carte postale du col. Descente sur Guillestre très plaisante, revêtement correct.

Col de la Bonette (2 715 m)

Point culminant du parcours, avec la boucle de la Cime qui monte à 2 802 m. Longue montée régulière côté Jausiers, ambiance de haute montagne pelée. Voir notre page dédiée à la Bonette.

Col de Turini (1 607 m)

La dernière difficulté avant la mer, rendue célèbre par le rallye de Monte-Carlo. Route étroite, forestière, techniquement la plus exigeante de la traversée.

Sur cette page

En beta

Waver est en beta ouverte : l'application évolue vite et certaines briques décrites ici sont encore jeunes. Tes retours orientent directement ce qu'on construit ensuite.

À quoi ressemble vraiment la Route des Grandes Alpes

L'itinéraire officiel court sur environ 700 kilomètres entre Thonon-les-Bains et Menton, et les variantes courantes le poussent au-delà de 900. Sur le papier, ça se boucle en deux gros jours. En pratique, personne ne le fait, et personne ne devrait : la moyenne réelle tourne autour de 40 à 50 km/h dès qu'on entre dans les cols, et le dénivelé cumulé de la version intégrale dépasse les 15 000 mètres de montée.

Le tracé n'a rien d'homogène. Les Alpes du Nord (Aravis, Roselend, Iseran) offrent des routes larges, des courbes longues et un revêtement globalement entretenu. Plus au sud, à partir de l'Ubaye, la route se resserre, le bitume se dégrade par endroits et les villages s'espacent. Le dernier tiers, entre Barcelonnette et Menton, est le plus sauvage et le plus fatigant.

Découper le parcours en journées tenables

L'erreur classique est de raisonner en kilomètres. Sur cette route, on raisonne en cols : trois grands cols dans une journée, c'est déjà une belle journée. Quatre, on commence à subir. Cinq, on ne regarde plus le paysage.

Le découpage en cinq jours suivant est celui qui laisse le plus de marge pour les arrêts photo, les cafés de col et les inévitables travaux de réfection estivaux.

  • Jour 1 : Thonon-les-Bains → Beaufort, par les Aravis et les Saisies. Journée courte, volontairement.
  • Jour 2 : Beaufort → Val-Cenis, par le Cormet de Roselend et l'Iseran. La plus belle du voyage.
  • Jour 3 : Val-Cenis → Briançon, par le Télégraphe et le Galibier.
  • Jour 4 : Briançon → Barcelonnette, par l'Izoard, le Vars et la vallée de l'Ubaye.
  • Jour 5 : Barcelonnette → Menton, par la Bonette, la Couillole et le Turini. La plus longue, à ne pas sous-estimer.

La saison, le vrai facteur limitant

Les cols de la traversée ne sont pas déneigés en même temps. L'Iseran et la Bonette, les deux plus hauts, ouvrent généralement dans la seconde quinzaine de juin et referment courant octobre, avec des variations d'une année à l'autre qui se comptent en semaines. Partir début juin, c'est risquer de trouver deux barrières fermées et de devoir contourner par la vallée : le voyage perd l'essentiel de son intérêt.

La fenêtre confortable va de fin juin à mi-septembre. Le mois de juillet concentre le trafic touristique et les caravanes ; septembre offre des cols vides, une lumière superbe et des matinées franchement froides au-dessus de 2 000 mètres. Dans tous les cas, vérifier l'état des cols la veille de chaque étape reste un réflexe à garder, y compris en plein été.

Préparer sa traversée avec Waver

Une traversée de cinq jours, c'est cinq tracés distincts, pas un fichier de 700 kilomètres. Dans le planner, chaque journée se trace sur grand écran, et une fois l'étape enregistrée, sa fiche en sort le profil altimétrique : c'est là qu'on voit si la journée est jouable ou si elle enchaîne trois montées de trop.

Les tracés se rangent ensuite dans un dossier de voyage, se retrouvent sur le mobile pour la navigation guidée, et se partagent avec les copains qui roulent avec toi. Les traces GPX que tu as déjà s'importent dans le planner.

Questions fréquentes

Combien de jours faut-il pour la Route des Grandes Alpes à moto ?
Compte 5 jours pour en profiter, 4 si tu roules vite et que tu acceptes de ne pas t'arrêter, 6 à 7 si tu veux marcher, visiter et rouler des variantes. En moins de 4 jours, le parcours devient une épreuve d'endurance et perd tout intérêt.
Quelle est la meilleure période pour rouler la Route des Grandes Alpes ?
De fin juin à mi-septembre, quand l'Iseran et la Bonette sont ouverts de façon fiable. Septembre est le meilleur compromis entre cols ouverts et trafic réduit, à condition d'accepter des matinées froides en altitude.
La Route des Grandes Alpes est-elle difficile pour un motard débutant ?
Techniquement, non : ce sont des routes de col classiques, larges dans les Alpes du Nord, sans passage engagé. La difficulté est ailleurs, dans la durée. Enchaîner 6 heures de virages par jour pendant 5 jours demande une endurance que l'on sous-estime souvent. Un débutant devrait viser des étapes courtes et prévoir une journée de repos.
Dans quel sens rouler la Route des Grandes Alpes ?
Du nord au sud, de Thonon vers Menton, dans le sens historique. On commence dans le vert et on finit face à la Méditerranée, ce qui donne une vraie progression au voyage. Le sens inverse fonctionne aussi, mais l'arrivée dans les Alpes du Nord après le Sud a moins d'impact.

Sélection Waver

Des tracés prêts à partir. Récupère celui qui te tente dans ton profil : tu le retrouves sur le planner et dans l'app, et tu le modifies comme tu veux.

Préparez cette route dans le planner

Découpe le parcours en journées, compare les variantes, vérifie le dénivelé cumulé avant de partir. Le tracé t'attend ensuite sur le mobile pour la navigation guidée.

Mis à jour le 1 septembre 2026 · Gratuit, premium compris pendant la beta

Installation

Comment installer l'app ?

Waver est en beta. Sur Android, la fiche Play est ouverte à tout le monde. Sur iPhone, l'app passe par TestFlight. Une minute dans les deux cas.

Android

  1. 01

    Télécharger l'app

    La fiche Play est publique : le lien l'ouvre dans Google Play, l'installation part tout de suite.

    Disponible surGoogle Play
  2. 02

    Si l'installation est refusée

    Ça arrive à un compte Google que Play ne reconnaît pas comme testeur. Rejoindre le programme de test débloque la fiche, puis on réessaie.

    Rejoindre le testGoogle Play

iPhone

  1. 01

    Installer TestFlight

    L'app gratuite d'Apple par laquelle passent toutes les versions de test.

    Télécharger surApp Store
  2. 02

    Rejoindre la beta Waver

    Le lien ouvre l'invitation dans TestFlight : il ne reste qu'à accepter pour installer Waver.

    Ouvrir dansTestFlight

Pas encore de fiche App Store : elle arrivera avec la sortie publique, à la fin du programme de test.