Enregistrer, c’est d’abord pouvoir refaire
L'usage le plus concret d'un carnet de route n'est pas la statistique, c'est la mémoire. Cette petite route trouvée par hasard entre deux villages, ce col qu'on a pris à l'envers et qui était bien meilleur dans ce sens-là : sans trace enregistrée, c'est perdu.
Une sortie enregistrée devient une trace réutilisable. On peut la reprendre dans le planner, la retoucher, la partager avec quelqu'un qui monte dans la région, ou simplement la refaire l'année suivante.
